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Les jardins

L'histoire des jardins

Le futur peintre à quatre ans lorsque sa mère, Amélie Hébert, achète à La Tronche, en 1821, la partie résidentielle d'un ancien domaine noble. La propriété comprend alors une maison de plaisance et une orangerie datant du XVIIe siècle ; une petite ferme plus récente fournit les produits frais. Agrémentée d'un jardin, d'un verger et de treillages -vignes sur hautins- elle est, selon l'habitude tronchoise, entourée de murs. Idéalement situé, aux portes de la ville, face à la chaîne de Belledonne et bénéficiant d'un ensoleillement maximum, le « clos» est, en été, un havre de fraîcheur pour la famille Hébert qui vit dans un appartement de Grenoble.  

Lorsque sa carrière entraîne Ernest Hébert (1817-1908) à Paris puis à Rome, la maison de son enfance reste un refuge très apprécié et une étape sur le chemin de l'Italie. Il modifie peu l'aspect champêtre du "clos" et conserve les bassins ronds, le verger et le petit bois. Des orangers sont alignés devant la maison, dont la façade est fleurie en abondance de glycines et de rosiers grimpants. Une allée de buis taillé en berceau et quelques éléments antiques évoquent les jardins de la Villa Médicis.

A la fin de la vie d'Hébert, la construction de la nouvelle route de Chambéry (l'actuelle avenue du Grésivaudan) ampute le domaine de plus d'un hectare. C'est vraisemblablement à cette période que la terrasse en belvédère est consolidée par un mur de soutènement couronné d'une moulure de pierre, provenant des fortifications de Grenoble.

Après la mort du peintre, en 1908, sa femme Gabrielle organise le transfert de la dépouille d'Hébert dans un tombeau néoclassique placé à proximité de la maison. Elle transforme alors progressivement la propriété. A l'arrière, un jardin paysager remplace le verger. La vaste prairie, limitée par une allée de platanes et une allée de fayards, est ornée d'une pièce d'eau « l'étang des nymphéas », d'un groupe de hêtres pourpres du Canada et de cèdres de l'Atlas.

En 1934, Gabrielle Hébert dessine, devant la maison, un jardin régulier à l'italienne. Les deux bassins ronds du XVIIe siècle forment l'axe de deux parterres de pelouses soulignés de traits de buis, d'ifs taillés en topiaires et de rosiers. Plus loin, au-delà d'une salle de verdure en tilleuls, la grotte où Nymphée déverse son écran d'eau dans un bassin rectangulaire entourée de charmilles en tonnelle.

A l'extrémité ouest du domaine, sur une pointe de terrain achetée plus récemment, la roseraie propose des rosiers de type ancien appartenant pour la plupart à des plants crées au XIXe siècle et dont les noms évoquent la société de l'époque.

En marge de la vie urbaine, le parc du musée a su garder, avec ses allées ombragées, ses charmilles en tonnelles et  ses bruissements d'eau, le souvenir et le charme d'un jardin d'artiste.

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Label

Les jardins du musée Hébert ont obtenu le label "Jardin remarquable".

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