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LES EXPOSITIONS

Joël Negri

Enfant, Joël adore passer des heures dans l’atelier de bois paternel, où il se fabrique des jouets avec les chutes de bois. Il grandit dans une atmosphère familiale artistique, enrichie par l’amitié que portent ses parents à des sculpteurs italiens. Il fréquente aussi le musée de Grenoble.
Ses premières oeuvres, des bas-reliefs composés de différentes matières, ne sont pas sans évoquer les oeuvres du Catalan Tapies. Puis il réalise des « chariots », aux roues mues par un mécanisme simple et dont les formes, influencées par les jouets en bois du Queyras – exposés au Musée dauphinois –, conjuguent thèmes ludiques et fantasmes de l’enfance, nourris par une imagination féconde. Déjà, la roue s’impose comme un élément important.

Le jeune sculpteur montre pour la première fois ses objets à la galerie La Pochade, à Paris, où le découvre Alain Bourbonnais, architecte, grand amateur d’art hors normes et de « bricoleurs de rêve », bientôt fondateur de la Fabuloserie (à Dicy, dans l’Yonne). Il lui achète une oeuvre et le suit désormais régulièrement. En 1978, Alain Bourbonnais, qui en est lecommissaire avec le critique d’art parisien Michel Ragon, l’invite à participer à une exposition inédite, Les Singuliers de l’art, présentée au musée d’Art moderne de la ville de Paris.

Trois ans plus tard, le nouveau conservateur du musée de peinture de Grenoble, Pierre Gaudibert, esprit libre et attentif au travail des jeunes créateurs locaux, le remarque et lui consacre une première exposition personnelle. Grâce à ce soutien, Joël Negri accède à la reconnaissance de son art, qu’une suite d’expositions couronne, dépassant largement le cadre régional.

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